11. Fallacy of Composition
Wireless Philosophy, Fallacies, 3:59. Original title: CRITICAL THINKING - Fallacies: Fallacy of Composition
Summary
Résumé
Paul Henne (Duke University) explains the fallacy of composition, an informal fallacy that leads people to conclude, without justification, that a whole must share the qualities of its parts.
Paul Henne explique le sophisme de composition, un sophisme informel qui conduit à conclure, sans justification, qu'un tout doit partager les qualités de ses parties.
Definition and general form
Définition et forme générale
Henne recalls that a fallacy is a defect in reasoning, and that fallacies come in two kinds: formal fallacies, which contain an error in an argument's form, and informal fallacies, which contain an error in its content, a distinction covered in his video on formal and informal fallacies. The fallacy of composition is an informal fallacy: people commit it when they infer, without justification, that what is true of the parts of something must also be true of the whole those parts compose.
Henne rappelle qu'un sophisme est un défaut de raisonnement et qu'il en existe deux sortes : les sophismes formels, qui comportent une erreur dans la forme d'un argument, et les sophismes informels, qui comportent une erreur dans son contenu, distinction traitée dans sa vidéo sur les sophismes formels et informels. Le sophisme de composition est un sophisme informel : on le commet en inférant, sans justification, que ce qui vaut des parties d'une chose doit valoir aussi du tout que ces parties composent.
Premise 1: The parts of whole A have qualities X, Y and Z.
Conclusion: Therefore, whole A must have qualities X, Y and Z.
Prémisse 1 : Les parties du tout A ont les qualités X, Y et Z.
Conclusion : Donc le tout A doit avoir les qualités X, Y et Z.
He compares the move to arguing that because Arizona has an arid climate, the whole nation must have an arid climate too.
Il compare ce passage au fait de soutenir que, puisque l'Arizona a un climat aride, la nation entière doit avoir un climat aride.
Two examples
Deux exemples
Three and seven are each odd numbers, and together they compose the number ten, but it does not follow, and it is not true, that ten is odd. Henne then imagines a friend arguing:
Trois et sept sont chacun des nombres impairs, et ensemble ils composent le nombre dix ; mais il n'en découle pas, et il n'est pas vrai, que dix soit impair. Henne imagine ensuite une amie qui argumente :
Premise 1: Atoms are colourless.
Premise 2: Cats are composed of atoms.
Conclusion: Therefore, cats are colourless.
Prémisse 1 : Les atomes sont incolores.
Prémisse 2 : Les chats sont composés d'atomes.
Conclusion : Donc les chats sont incolores.
Both premises are true, yet the conclusion is false: the parts' colourlessness does not transfer to the whole cat.
Les deux prémisses sont vraies, pourtant la conclusion est fausse : l'absence de couleur des parties ne se transmet pas au chat tout entier.
When the inference still works
Quand l'inférence fonctionne malgré tout
The fallacy does not guarantee a false conclusion. If every part of a cat is composed of matter, then the cat itself is composed of matter, and that conclusion happens to be true. Henne stresses that the fallacy lies in the missing justification for the inference, not in the falsity of the conclusion, which can go either way.
Le sophisme ne garantit pas une conclusion fausse. Si chaque partie d'un chat est composée de matière, alors le chat lui-même est composé de matière, et cette conclusion se trouve être vraie. Henne souligne que le sophisme réside dans l'absence de justification de l'inférence, non dans la fausseté de la conclusion, laquelle peut aller dans un sens comme dans l'autre.
Key takeaway
À retenir
The fallacy of composition is inferring, without justification, that a whole has the same qualities as its parts; the inference can occasionally land on a true conclusion, but it is fallacious reasoning regardless, and should not be trusted to reveal, for instance, colourless cats.
Le sophisme de composition consiste à inférer, sans justification, qu'un tout possède les mêmes qualités que ses parties ; l'inférence peut à l'occasion tomber sur une conclusion vraie, mais elle reste un raisonnement fallacieux et ne saurait servir à établir, par exemple, l'existence de chats incolores.