12. Fallacy of Division
Wireless Philosophy, Fallacies, 4:52. Original title: CRITICAL THINKING - Fallacies: Fallacy of Division
Summary
Résumé
Paul Henne (Duke University) turns to the mirror image of the previous fallacy: the fallacy of division, the error of inferring that what is true of a whole must also be true of its parts.
Paul Henne se tourne vers l'image inversée du sophisme précédent : le sophisme de division, l'erreur consistant à inférer que ce qui vaut d'un tout doit valoir aussi de ses parties.
Definition and general form
Définition et forme générale
The fallacy of division is committed when someone infers that what is true of something must also be true of that thing's parts. Henne compares it to arguing that because a university has certain qualities overall, every one of its departments must have those qualities too, even though a generally good university need not have a good taxidermy programme.
On commet le sophisme de division lorsqu'on infère que ce qui vaut d'une chose doit valoir aussi des parties de cette chose. Henne le compare au fait de soutenir que, puisqu'une université possède globalement certaines qualités, chacun de ses départements doit également les posséder, alors même qu'une université généralement bonne n'a nul besoin d'avoir une bonne formation en taxidermie.
Premise 1: Whole A has properties A, B and C.
Premise 2: P is a part of A.
Conclusion: Therefore, P must have properties A, B and C.
Prémisse 1 : Le tout A possède les propriétés A, B et C.
Prémisse 2 : P est une partie de A.
Conclusion : Donc P doit posséder les propriétés A, B et C.
Two examples
Deux exemples
A red, fast car does not make its muffler red and fast: obviously no one would make that argument, but it shows where the inference fails. A more realistic case: a friend argues that because a computer is indestructible, and the hard drive is part of that computer, the hard drive must be indestructible too. If she then tries to transfer the hard drive into a different computer, she may discover that it was only indestructible while connected to the original computer's other components; she committed the fallacy of division.
Une voiture rouge et rapide ne rend pas son pot d'échappement rouge et rapide : évidemment personne ne tiendrait ce raisonnement, mais il montre où l'inférence échoue. Un cas plus réaliste : une amie soutient que, puisqu'un ordinateur est indestructible et que le disque dur fait partie de cet ordinateur, le disque dur doit être indestructible lui aussi. Si elle tente ensuite de transférer le disque dur dans un autre ordinateur, elle peut découvrir qu'il n'était indestructible que relié aux autres composants de l'ordinateur d'origine ; elle a commis le sophisme de division.
When the inference still works
Quand l'inférence fonctionne malgré tout
Henne notes the reasoning does not always produce a false conclusion. If a house is painted pink, and the front door is part of the house, then the front door is pink too, because every part of the house happens to have been painted. The fallacy lies in assuming this without justification, not in the conclusion necessarily being wrong.
Henne note que ce raisonnement ne produit pas toujours une conclusion fausse. Si une maison est peinte en rose et que la porte d'entrée fait partie de la maison, alors la porte d'entrée est rose elle aussi, parce qu'il se trouve que chaque partie de la maison a été peinte. Le sophisme réside dans le fait de le supposer sans justification, non dans le caractère nécessairement erroné de la conclusion.
He adds that the fallacy of division is the converse of the fallacy of composition, which infers that what is true of the parts must be true of the whole.
Il ajoute que le sophisme de division est la réciproque du sophisme de composition, lequel infère que ce qui vaut des parties doit valoir du tout.
Key takeaway
À retenir
Just because water is wet does not mean water molecules are wet: what holds for a whole need not hold for its parts, and the inference from whole to part needs its own justification each time.
Ce n'est pas parce que l'eau est mouillée que les molécules d'eau le sont : ce qui vaut d'un tout n'a pas à valoir de ses parties, et l'inférence du tout vers la partie exige chaque fois sa propre justification.